l'histoire d'une petite flamme

L’histoire d’une petite flamme…

La vie est faite de choix. Parfois simple. Souvent difficile. Je pense d'ailleurs qu'elle est une succession de choix. Ces choix déterminent la ligne conductrice de notre vie. Rajoutez à cela des péripéties, un peu de chance et de malchance et vous obtiendrez la vie que vous menez. Ce que je trouve fou, c'est qu'un choix sera différent d'une année à l'autre, d'une heure à l'autre et peut-être bien d'une seconde à une autre. Je pense très sincèrement qu'il est indispensable de faire des choix dans une vie. Que c'est ici que tout se joue. Ils sont parfois bons et fréquemment mauvais. Peu importe. Mais pour faire des choix, faut-il encore savoir ce qu'on a envie.

J'ai toujours su ce que je voulais. Plus ou moins. Ce n'était pas toujours les choix qui me correspondaient, mais je savais ce que j'avais envie. Je n'ai pas pu faire et réaliser tout ce que je voulais, mais j'ai essayé. Et il a des choix qui se sont imposés à moi. Que j'ai dû faire à contre cœur.

Aujourd'hui, j'arrive à un moment de ma vie où je sais où j'ai envie d'aller.

Aujourd'hui, j'ai envie de me préserver. De les préserver. Parce que, quelque part, ce monde me fait peur. Est-ce normal ? Je ne sais pas. Mais aujourd'hui, j'ai peur. J'ai toujours cru en l'humanité. Toujours. Je suis ce genre de personne un peu relou qui voit le positif un peu partout. Qui ne se plaint que très rarement, car n'y voit pas d'intérêt. On a tous ce genre de personne autour de nous. Moi, je suis cette personne. Je suis heureuse, mais pourtant, parfois, c'est dur. Car, à moi aussi il m'arrive des trucs pas chouette. Mais j'ai toujours réussi à sortir la tête de l'eau, respirer et en ressortir plus forte. Tant que ma petite flamme intérieure ne s'éteint pas, je considère que ça va. Tu sais, cette petite flamme qui te fait te sentir encore vivante. Qui est plus forte quand tu es heureuse et a tendance à s'éteindre quand tu es blessée, faible, triste. Aujourd'hui, je me renferme. Telle une petite huître. Pourquoi ? Je crois bien que je doute de l'humanité. Et c'est aujourd'hui ma plus grande faiblesse. Alors je me renferme avec les personnes que j'aime. Pour me protéger. Car je sais que ce sont toutes des belles personnes. Des personnes qui ferait un monde bien plus beau, bien plus étincelant qu'il n'est s'il n'existait que des personnes comme ça, c'est certain.

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Ce que l'on nous apprend

Étant petite, j'ai étudié comme vous tous la guerre, l'horreur et découvert que l'enfer sur terre pouvait exister. J'ai vécu un voyage scolaire qui a marqué ma vie à 16 ans. Le premier voyage qui m'a bouleversée. Et je me suis toujours demandé comment cela avait pu exister. Cette horreur. Je me suis toujours convaincu que ça n'arriverait plus jamais. Qu'apprendre de ces erreurs était une devise que tout le monde connaissait. Et puis j'ai grandi. Et j'ai compris que le monde ne changerait pas. Que l'horreur ne quittait pas la terre. J'ai pourtant toujours eu envie d'y croire. Je n'ai jamais été défaitiste et je pense que je ne le serai jamais. Et pourtant.

En 2018, je fais le tour du monde et je vois la beauté des êtres humains. La chaleur humaine, la bonté et la gentillesse de la nature humaine. Je découvre aussi la pauvreté, la peur et la violence. Mais la beauté des êtres humains que j'ai rencontrés a toujours été plus forte que la cruauté et l'injustice que j'ai pu ressentir. Alors ma petite flamme intérieure n'a jamais vacillé, elle s'est même embellie.

Devenir maman

Et puis, au retour, les choses ont été plus difficiles, la flamme a vacillé. Mais l'amour et la découverte l'ont toujours rallumé. Le monde s'est ébranlé, s'est éteint pendant la pandémie. Comme une pause dans ce monde qui bouillonnait. Comme une alerte. Un bouton stop. J'ai toujours cru que ce temps ne m'avait jamais rien apporté. Finalement, peut-être. J'avais une vie à mille à l'heure. Ce temps m'a finalement permis de me recentrer et de savoir ce que j'avais envie.

Et, quelque temps après, je suis devenue maman. Le plus beau et le plus difficile rôle de ma vie. Mais ma petite flamme s'est embrasée par l'amour que j'ai reçu de ce petit être. Je n'étais pas prête. C'est à ce moment-là que j'ai ressenti un très fort besoin de protection. J'avais envie de protéger cette petite personne du monde qui nous entoure.

Marceau, c'est mon premier amour maternel pur et éternel. C'est la découverte d'un amour inimaginable, mais surtout inexplicable. Je pourrais donner mon être entier sans attendre en retour. Marceau, c'est un petit garçon sensible. Très sensible. Il ressent tout extrêmement fort. Ses émotions sont décuplées et ce qu'il vit en lui est fort et puissant. C'est très souvent dur à gérer pour lui, mais il se débrouille comme un chef. Il est plein de vie, d'amour et d'innocence. Il aime les tracteurs, les travaux, construire des fermes et faire la cuisine avec son papa. Plus tard, il veut être un caca boudin, et quand tu lui dis qu'il faut qu'il apprenne des choses à son frère, il lui dit : « Meryl, pipi boudin ».

Et puis, après la naissance de Marceau, la vie a continué. Ma flamme était belle. J'étais heureuse. Et je faisais des choix qui me correspondaient de plus en plus. Selon mes envies, mes principes. Et puis un jour, ma petite mamie s'en est allé. Comme si on avait jeté un seau d'eau sur ma flamme. Ma petite mamie, c'était ce genre de personne qui voit le positif et distribue de l'amour à volonté. Ça a été très difficile.

À ce moment-là, le destin et la vie nous ont offert le plus beau des cadeaux dans ce moment très difficile. Meryl. La plus belle (de très loin) surprise de ma vie. Ce n'était pas mon choix. Je ne l'aurais pas imaginé à ce moment-là. Comme un signe du destin. Mais j'ai fait le choix de le voir comme l'un des plus grands bonheurs de ma vie et de rallumer cette petite flamme en moi. D'y croire. Parce que la vie est belle.

Meryl, c'est l'indépendance. C'est des câlins à profusion, c'est la douceur et la fougue. C'est mon arc-en-ciel. Le soleil qui est arrivé après la pluie, mais qui est toujours là quand la pluie se remet à tomber. C'est notre petit clown du haut de ses 20 mois. Il aime les cocottes. Pardon, il ADORE les cocottes. Il vit cocottes matin, midi et soir. Tous les animaux lui font "peuuur" et sa deuxième passion, c'est manger. C'est mon rayon de soleil.

C'est à ce moment-là que j'ai eu encore plus envie de protéger ma famille. Quand Meryl est arrivé.

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Ma relation avec Instagram

J'ai commencé Instagram en 2017, il me semble. Mon profil est devenu les deux petits baroudeurs lors de notre voyage tour du monde en 2018. On a plutôt rapidement eu du monde, car ce n'était pas encore la grande mode de faire un tour du monde. Du coup, ça intéressait. On a fait un blog, car nous étions vite submergés par les questions qui revenaient fréquemment au niveau de notre organisation. J'adorais partager notre voyage, échanger avec vous. C'était tellement chouette ! J'y ai pris un plaisir fou ! On a même rencontré de nombreux voyageurs en tour du monde grâce à Instagram ! Ça me paraissait fou !

On est rentré et la vie a repris. Je prenais aussi beaucoup de plaisir à partager un petit peu de notre quotidien et de nos voyages. À l'arrivée de Marceau en 2021, je n'ai jamais hésité à vous le partager et à partager son quotidien à lui aussi. Et échanger avec des mamans sur son rôle de parent m'a aussi toujours fait du bien. Le voyage en famille Bref, j'étais en accord avec ce que je vous partageais.

Et puis, Meryl est arrivée. La sensibilisation sur l'exposition des enfants sur les réseaux s'est accrue et j'ai pris le temps, beaucoup de temps, de me renseigner et de faire un choix. Pas des plus faciles. Ça peut paraitre anodin pour beaucoup, mais certains d'entre vous nous suivent depuis 2017. Et je prends toujours du plaisir à papoter avec beaucoup. Faire le choix de ne plus partager des photos/vidéos de nos enfants, c'est couper notre vie privée à toutes les personnes qui nous suivent. J'ai longtemps hésité. Mais ce que je veux avant tout, c'est les protéger. Et il n'y a que comme cela que c'est possible. Alors, forcément, ça n'a pas plu à tout le monde. La vie est faite de choix. Du moment où j'ai décidé de ne plus les montrer, c'est comme si un poids se libérait en moi. Comme si leur cocon de protection se solidifiait. L'un des meilleurs choix que j'ai pu faire pour eux.

J'ai toujours aimé Instagram. Pour l'échange, pour les photos et pour ses vidéos. En 2017, c'était facile. Mon plaisir était de faire de belles photos des endroits que j'adorais. Facile. Je ne réfléchissais pas à grand-chose à part à trouver des hashtags qui correspondaient à ma photo pour qu'elle soit un peu plus visible. Et ça marchait. J'avais pas vraiment de but. Et puis à notre retour, on a commencé à faire des partenariats. C'était chouette. C'était challengeant. On découvrait un autre monde qu'on ne connaissait pas du tout. Ça ne plaisait pas à tout le monde, mais c'était notre choix. Cela nous a permis de vivre des expériences qu'on n'aurait jamais eu l'occasion de vivre.

Et puis Instagram est devenu un business. C'est le jeu. C'est normal. Et il y a des millions de personnes bien plus talentueuses que nous. Nous étions alors à un tournant. Se mettre pleinement dans "ça" ou garder nos travaux respectifs. Et je suis devenue maman. Il y avait trop de risque et d'incertitude pour la bulle de protection que je voulais pour Marceau. Alors j'ai fait le choix qu'Instagram reste cette opportunité "en plus". Certains y arrivent. Avec des enfants, et c'est si chouette. Mais mon choix à ce moment était celui de mes propres envies. J'avais pour la première fois de ma vie envie de ralentir les voyages et de me construire un chez-moi. J'ai toujours refusé la routine, les habitudes et le quotidien. À ce moment-là, ça me trottait dans la tête. Alors Instagram est passé au second plan. Et l'arrivée de Meryl a accentué cela. Le temps nous manquait déjà, et celui qui nous restait, je n'avais pas envie de le mettre sur Instagram. Et puis, Instagram est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Il a simplement changé. Et c'est normal. Il a évolué. Et ce n'est pas forcément dans cette version que je me reconnaits. Attention, j'y passe clairement aussi du temps. J'y trouve beaucoup de choses vraiment très chouettes. Mais j'ai moins envie d'y partager notre vie et de créer du contenu. Alors, Instagram est passé au dernier plan. D'où mon absence depuis maintenant un moment. J'ai plus envie. Mais ça reviendra peut-être. Peut-être pas. J'ai envie que ça redevienne "si j'ai envie". Que ça soit plus spontané et moins calculé. J'ai envie que ça soit simple. Vrai.

Les voyages : un indispensable

Concernant les voyages, Vaste sujet. Les voyages, c'est ma passion. C'est ce qui me fait me sentir vivante. J'aime ressentir cette émotion en posant un pied dans une nouvelle destination. Comprendre, apprendre d'une nouvelle culture. Rencontrer des belles âmes, simples et authentiques. J'aime découvrir des paysages absolument incroyables et hors du temps. J'en ai besoin. C'est mon carburant. C'est de l'huile sur ma petite flamme intérieure.

Depuis 2016, on parcourt le monde avec Cris. Notre tour du monde en 2018 nous a confortés dans notre envie de découvrir le monde toute notre vie. Car je reste convaincu que voyager et découvrir de nouvelles cultures changerait le monde. Voyager avec mes loulous est ma plus grande fierté. Leur montrer que le monde est beau peu importe la couleur, la religion et la langue me remplit de bonheur. Parce que j'ai l'intime conviction qu'ils apprennent le principal en voyage. Le respect, la bienveillance, la beauté de la nature… Qu'un voyage peut nous marquer, peu importe notre âge. Le voyage fera toujours partie de nos vies. Aujourd'hui, avec Cris, nous avons tous les deux un travail à plein temps. Marceau est à l'école et Meryl chez sa nounou. Nous avons un rythme qui nous convient. Que j'aime. Alors bien sûr que nous voyagerons encore. Mais en prenant le temps et moins souvent. J'ai toujours envie de voyager et cela restera l'une de nos priorités, car c'est aussi ce qui entretient notre flamme. Mais aujourd'hui, un autre projet me donne des frissons et envie d'aller plus loin. Un projet auquel j'aime consacrer beaucoup de mon temps.

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Notre maison du bonheur

Comme je vous le disais, j'ai toujours eu peur des habitudes. Du quotidien. Comme si d'avoir une routine était synonyme d'échec. J'ai toujours fui les habitudes. Comme s'il y avait toujours besoin de faire quelque chose, de bouger, de voyager, de faire des activités. Comme si se poser, c'était mal. Qu'il fallait profiter et que pour profiter il fallait faire un milliard de choses. Et puis j'ai changé. C'est peut-être le fait d'être devenue maman. Peut-être pas. Je ne sais pas. Mais j'ai eu envie de me poser. De respirer. De prendre le temps. De respirer. Et de construire notre bulle.

J'ai toujours eu la frousse d'investir. Parce que, finalement, ça t'engage sur plusieurs années. Alors que moi, ce que j'avais envie, c'est de ne pas savoir ce que je ferai dans quelques années et d'avoir la possibilité de changer de projet du jour au lendemain. Mais là, j'avais envie de construire quelque chose. À nous. Notre famille. Notre bulle d'oxygène. Pour nous ressourcer quand il en avait besoin.

Il faut dire que j'ai dans ma vie ma raison, ma moitié. Cris. Rien que d'écrire ces mots, je chiale de l'importance qu'il a dans ma vie et de la chance que j'ai de l'avoir. Cris, c'est mon tout. Tous les 2, on est plus fort que tout. Et on pourrait déplacer bien plus que des montagnes. Il me connait comme personne ne me connait. Il ressent ce que je ressens et sait même avant moi ce que je ressens. Il est mon âme sœur. La plus belle personne que je connaisse. À lui tout seul, il rallume ma flamme. Car il sait généralement pourquoi elle s'est éteinte. Ce foyer, c'était son idée à la base, son rêve. Moi, j'étais plutôt sceptique. À vrai dire, j'avais peur. Mais avec lui, rien ne me fait peur. Et c'était son rêve. Son besoin de cocon.

Alors on s'est lancé. On a acheté une maison. Une toute petite maison. Mais ce qu'on a appris en voyageant, c'est que la plus petite maison pouvait être celle où on se sentait le mieux. Peu importe qu'il y ait 2, 4, 5 ou 6 chambres. Une peut suffire à se sentir bien. Alors oui, c'est une petite maison, mais c'est là où on se sent bien. Et on en fait notre cocon. Notre maison du bonheur. Notre espace où l'on a envie d'être quand on ne se sent pas bien. Mais aussi quand on se sent bien. Notre bulle d'oxygène. Et c'est ici qu'on vit les plus doux moments. Entouré de notre famille, de nos amis. Et j'aime ça. Avant, une fois rentrée de voyage, je me demandais quel autre voyage préparer. Aujourd'hui, j'ai envie de rentrer à la maison et de profiter. De profiter de chez nous. Et je ne me suis jamais senti aussi bien que dans notre chez-nous. Alors, il y a du boulot, car pour l'instant, nous, on dort dans le salon. Mais c'est ce que j'aime en ce moment. Rendre cette petite maison encore plus chaleureuse qu'elle ne l'est.

 

L'année dernière, ma deuxième petite mamie s'en est allé. Mémé Juju, c'était un papillon. Un splendide papillon lumineux. Elle était rigolote, joyeuse et je l'aimais. La maladie a éteint sa petite flamme intérieure et ne l'a jamais rallumée. Ça m'a fait mal. Très mal. La mort des personnes qu'on aime nous brise.

 

Je pense à elles très souvent et je suis sûr que tous les signes que je reçois viennent de temps en temps d'elles. Et ça me va.

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Respirer

Aujourd'hui, j'ai envie de respirer. De profiter d'un quotidien simple fait d'habitudes et de routines. J'ai envie d'apprendre de mes enfants, de les protéger tant que je peux, mais surtout de toujours faire en sorte que leur petite flamme intérieure brille de mille feux.

La vie est faite de choix. Chaque choix qu'on fait détermine la trajectoire qu'on a envie de prendre. Des fois, on y arrive, des fois pas. La chance nous aide, le destin nous pousse. Savoir s'écouter n'est pas chose aisée. Bien s'entourer est primordial. Mais chaque personne est libre de faire ses propres choix. Ici, ce sont mes choix. Personne n'aurait fait les mêmes. Et c'est normal. On peut débattre de tout, mais on ne peut pas juger les choix des autres. Chacun est libre de les faire en fonction de ce qu'il ressent à un moment précis. Écoutez-vous. Ne faites pas vos choix en fonction des qu'en-dira-t-on. Si je les avais écoutés, je n'aurais jamais fait le tour du monde, je ne serais pas dans un travail que j'aime et je n'aurais jamais acheté cette maison. Bref, ça aurait été bien triste. écoutez-vous. Vous savez ce qui est bon pour vous.

Aujourd'hui, je doute de l'humanité. Et ça ne me va pas. Alors je me renferme. Sur mon cocon. Car c'est ici que je me sens bien. Et c'est comme ça que je suis heureuse. Peut-être que ça changera. Peut-être pas. Mais j'ai toujours cet espoir que le monde ira mieux. Que le bien triomphera. Même si j'ai compris que le bien et le mal étaient une question de point de vue. Alors oui, je suis toujours cette personne qui voit toujours le positif. Mais si vous avez cette personne dans votre entourage, sachez qu'elle doute énormément et qu'elle aussi, parfois, elle va mal. Elle a toujours tendance à trop relativiser, c'est tout.

Aujourd'hui, je suis reconnaissante de la vie que j'ai. Que j'ai créé avec mes choix, un peu de chance et beaucoup de détermination. Je suis heureuse et bien dans mes baskets, dira-t-on. Je ne sais pas pour combien de temps. Mais je profite de chaque instant en prenant le temps.

À très vite pour de nouvelles aventures.

Et merci aux courageux d'avoir lu jusqu'ici.

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Passionné de voyage depuis notre rencontre (et je peux vous dire que ça fait un bail), nous découvrons le monde et ses pépites. Nous avons effectué un Tour du Monde en 2018 et en sommes revenus bouleversé ! Depuis, nous parcourons le monde avec nos 2 petits baroudeurs qui ont à leur tour chamboulés nos vies : Marceau et Meryl, nos 2 amours. Sur ce blog voyage vous trouverez toutes les informations pour préparer vos futurs périples à travers le Monde. Et n'oubliez pas, prenez-en plein les mirettes ! Pour en savoir un peu plus sur nous, c'est ici !

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2 réflexions sur “L’histoire d’une petite flamme…”

  1. Merci pour ce beau témoignage. J’ai beaucoup apprécié te lire et suivre vos aventures. Je te comprends et je fais également partie de ces personnes qui ont tendance à toujours voir le bon côté des choses. Je suis une éternelle optimiste. Mais cela ne m’empêche pas de douter et d’être triste parfois.
    Dans quelques semaines, je vais bientôt être maman. J’ai hâte de rencontrer ce petit être et de découvrir la formidable aventure de la maternité.
    Je vous souhaite beaucoup de bonheur et d’épanouissement avec votre belle famille .

    1. Bonjour Eugénie,
      Merci beaucoup pour ce commentaire ! Et merci de m’avoir lu ! La plus belle des aventures t’attends ! Inoubliable, incroyable et remplie d’amour ! On te souhaites une douce découverte. à très vite

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